Le Canadien qui n’était pas désolé, les trous noirs d’Interstellar, et l’Américain qui n’aimait pas la sécu.

Léo Major

Il entre dans la ville de Zwolle durant la nuit et il se met à attaquer les patrouilles allemandes et à courir dans les rues de la ville en mitraillant et lançant des grenades dans les maisons vides afin de faire croire à l’invasion de la ville par les troupes canadiennes. Une dizaine de fois, il surprend des groupes de 8 à 10 soldats allemands : une fois capturés, il les dirige hors de la ville près des positions du régiment et les remet aux soldats canadiens français, puis retourne vers la ville pour continuer sa mission. Quatre fois dans la nuit, il doit forcer quelques portes de maison pour pouvoir se reposer et faire le point. Il tombe aussi sur le quartier-général des SS, et livre un combat rapide avec 8 officiers supérieurs, mortel pour 4 d’entre eux, les autres prenant la fuite. Il met le feu au QG de la Gestapo.

C’est l’histoire d’un Canadien qui a libéré à lui tout seul une ville de 50000 habitants pendant la Seconde Guerre Mondiale.

Interstellar, le script aux trous noirs

– Et le fric pour vos douze missions, vous ne pouviez pas plutôt l’investir pour trouver un remède à la crise agro-alimentaire ? D’ailleurs, pourquoi n’avez-vous pas juste envoyé des sondes en reconnaissance ? Après tout, vous avez dû en envoyer avant de balancer des humains dans le coin ? Sinon comment auriez-vous pu étudier les planètes éligibles à une première exploration ?

– Hem… non parce que…

– Et puis vos supers robots militaires, là, comme celui qui m’a arrêté dans la base, ils ont une intelligence humaine, pourquoi vous ne les envoyez pas ? Ça coûtera moins cher et ils n’auront pas de soucis de psychologie d’oxygène, de survie et tout le tralala.

– Hé bien… en fait…. c’est complètement… Hooo, d’ailleurs, vous ai-je parlé de notre plan A et de notre plan B ?

C’est l’histoire d’un gars qui raconte Interstellar en pointant toutes les failles béantes du scénario, avec une mauvaise fi évident, mais même si vous avez aimé ça vaut le coup d’œil

Conservative spurns Obamacare and insurance — but blames Obama now that he’s going broke and blind

Lang and his wife blame President Barack Obama and congressional Democrats for passing a flawed law – although not even private insurers allow people to forgo payments when they’re healthy and cash in benefits after they’re sick.

C’est l’histoire d’un anti Obamacare « Assez riche pour payer lui même ses frais de santé » qui regrette que la couverture sociale d’État ne le prenne pas en charge une fois qu’il (vraiment) est malade alors même qu’il n’a jamais cotisé.