Les faux innocents, les cotisations sociales, et l’enfant autiste qui parlait à Siri.

La magistrature malade de la thèse des « faux innocents » d’Outreau

Ce florilège non exhaustif qui laisse pantois devrait faire l’objet de cours magistraux à l’Ecole de la magistrature de Bordeaux et de séances de formation. Pourtant, on préfère dans le corps judiciaire cultiver la thèse des faux innocents. Pourquoi ? De ses conversations avec les robes noires, Crocs de boucher croit pressentir les ressorts de la mode conspirationniste sur cette affaire.

C’est l’histoire de personnes qui continuent à s’acharner sur une erreur judiciaire.

Qui paie vraiment les cotisations sociales ?

Bien qu’il n’existe pas à ce jour de preuve empirique directe de l’incidence exacte des cotisations sociales, un certain nombre d’éléments tendent à montrer que l’on se situerait plutôt dans le troisième cas de figure, où une demande de travail relativement élastique fait face à une offre très peu élastique, si bien que l’essentiel des charges sociales est dans les faits supporté par les salariés.

C’est l’histoire des salariés, qui, par le jeu de l’élasticité du marché, se retrouvent à payer les charges patronale.

To Siri, With Love

– Gus: “Goodnight, Siri. Will you sleep well tonight?”
– Siri: “I don’t need much sleep, but it’s nice of you to ask.”

C’est l’histoire d’un enfant autiste qui trouve du réconfort et de l’écoute auprès de Siri, l’assistante vocale virtuelle de l’iPhone, car elle répond inlassablement à ses questions, ce que ne peuvent pas faire ses parents.